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( 18 octobre, 2010 )

Sondage sur les personnalités politiques à Mayotte

Veuillez découvrir le sondage réalisé par IPSOS
Vous pouvez avoir des compléments d’informations sur mon facebook « said ahamadi dit raos »
E-mail: psm976@yahoo.frSondage

( 12 octobre, 2010 )

présentation projet PSM

Les mahorais ont voté, le 29 mars 2009 à plus de 95%, en faveur de la transformation de Mayotte en une Assemblée Unique, appelée « Département » régie par l’article 73 de la constitution.
Cela a abouti à la loi organique n°969 du 03 août 2009. Celle-ci impose, en son article 63 du titre III, qu’à compter de la première réunion suivant le renouvellement de son assemblée délibérante en 2011, la collectivité départementale de Mayotte est érigée en une collectivité régie par l’article 73 de la Constitution, qui prend le nom de « Département de Mayotte » et exerçant à la fois les compétences dévolues aux département et régions d’outre-mer.
le Parti Social Mahorais a participé activement à la campagne du OUI, sous la conduite de son président et ex-Maire de Koungou, Monsieur Said AHAMADI suivi par l’ensemble de ses militants et sympathisans. Acette occasion, le PSM a veillé à ce que l’essentiel de ses idées soient développées dans les débats et soient tenues en comptes afin qu’elles appellent des solutions aux attentes de la population mahoraise.
Notre orientation stratégique, adoptée depuis plus de cinq années, a ainsi été intégrée.
en ce sens, la marche vers le droit commun allait se mettre en ouvre, cela de manière progressive, afin d’assoir le développement économique et social, préalablement au statut de Dépatement d’outre-mer, en passant par une décentralisation par étapes.
Au travers de cette Loi organique n°969 du 03 août 2009 relative à l’évolution institutionnelle de Mayotte, une ultime étape de l’ancrage de Mayotte dans la République a été franchie.
C’est bien le corollaire de tout le travail en faveur de notre archipel au lagon dont la Parti Social Mahorais doit en être satisfait.
Cette étape achevée, nous devons aujourd’hui nous concentrer sur les problématiques rédhibitoires à l’avenir de la société mahoraise.
Mayotte souffre en effet de ses handicapes structurels sur lesquels la République doit faire des efforts particuliers.
Tout comme l’Union Européenne, l’Etat doit reconsidérer sa démarche dans les contrats Etat – Mayotte, en augmentatant de manière significative sa participation financière, pour réduire les contraintes srtucturelles observées depuis 1977.
L’Assemnlée Unique doit être capable de mettre en place:
- des mésures fortes qui permettront d’atteindre la pleine cityonneté et l’égalité des chances
- des dispositions fiscaux visant à une meilleures éfficacité de l’économie solidaire et du logement social
- ces mésures devront être contractualisées avec tous les acteurs et régulièrement évaluées.
Il convient à présent de vous proposer les principaux thèmes de notre projet politique qui concernent les axes prioritaires que nous avons retenus. suite

( 11 octobre, 2010 )

Aucun mahorais n’a demandé à Sarkozy de Venir

L’invité du mercredi

Flash Infos : Qu’avez-vous retenu du discours du président Sarkozy ?

Saïd Ahamadi « Raos » : C’est un discours décevant ! Si certains élus à l’image de Zaïdou Tavanday se sont réjouis de sa venue, il faut rappeler qu’aucun Mahorais n’a demandé à Sarkozy de venir ! Il a fait lui-même une promesse et comme on dit, chose promise, chose due. Sa visite n’est pas une satisfaction car le président a totalement occulté les attentes sociales des Mahorais. Nos femmes nous quittent pour aller à Marseille et à la réunion pour toucher les allocations auxquelles elles devraient avoir droit ici comme toutes les autres Françaises. Le président n’a suscité aucun espoir pour un peuple qui s’est mobilisé de manière indéfectible pour son attachement à la République française. Il reconnaît que Mayotte est française depuis le 18 janvier 2010 alors que c’est une colonie française depuis 1841.

FI : Pourtant, certains se félicitent de l’annonce de projets tels que l’antenne universitaire, la TNT ou encore la piste longue.

Raos : Je ne donne même pas la moyenne pour ce discours ! La personne qui l’a rédigé n’est pas au courant des attentes et des réalités de la population mahoraise. Cela fait belle lurette que les étudiants mahorais peuvent poursuivre des études supérieures à l’IFM ou au CEFSEN, les lycées de Sada, Mamoudzou, Petite-Terre disposent de BTS et donc de filières bac + 2. Le président a été muet quant à la question de l’Europe et il a fallu que les Petits-Terriens se soulèvent contre la vie chère pour que Mme Penchard débarque et vienne sauver le soldat Douchina pour que le CG paie des factures aux multinationales, laissant de côté son personnel. Enfin, je tiens à dire qu’à moins de 15 mois d’élections de l’assemblée unique, Nicolas Sarkozy a sciemment occulté la formation et le mode de scrutin de cette assemblée. On ne peut pas tripatouiller les élections en fonction d’une stratégie favorisant l’UMP. L’article 73 de la Constitution impose un scrutin uninominal à 2 tours et si nous constatons des anomalies, nous saisirons le Conseil constitutionnel pour faire respecter la lettre et l’esprit de cet article 73.

Source : FI n°2474 du mercredi 28 janvier 10

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

( 11 octobre, 2010 )

Un nouveau parti politique à Mayotte

Le maire de Koungou, Saïd Ahamadi, connu sous le nom de Raos, abandonne ses ambitions au sein de l’antenne locale du Parti socialiste pour fonder son propre mouvement, le Parti social de Mayotte (PSM).
Le maire de Koungou a officialisé fin janvier la création de son nouvel appareil politique, le Parti social de Mayotte (PSM). Saïd Ahamadi, mieux connu sous le nom de Raos, entérine ainsi son divorce avec le Parti socialiste.

C’était un secret de polichinelle. Depuis quelque temps déjà, le microcosme politique mahorais savait que Saïd Ahamadi, dit Raos, envisageait de fonder son propre parti. Pourtant, en rendant officielle la naissance du Parti social de Mayotte (PSM), le 26 janvier dernier, le maire de Koungou a étonné son petit monde.

En effet, après la démission du poste de secrétaire fédéral d’Ibrahim Aboubacar, son ennemi intime qui l’avait évincé du parti en 2002, Raos pensait bien revenir en force au sein du Parti socialiste. En décembre dernier, il l’avait clamé haut et fort : « Je suis candidat ! ».

Pourtant, le 26 janvier, il clamait encore plus fort lors d’une conférence de presse organisée au 5/5 – le bar situé devant le quai de la barge à Mamoudzou : « Je fonde un nouveau parti ».

Pourquoi un tel revirement ? Raos l’avoue lui-même : malgré le départ d’Aboubacar, il n’était pas le bienvenu au PS. « Quand Aboubacar a démissionné, j’ai cru que le PS allait se démocratiser », dit-il. « J’y suis allé, je me suis investi. Mais au cours des différentes réunions, j’ai senti que le parti ne se démocratiserait pas et qu’il y avait une animosité à mon égard. On m’a fait comprendre que je ne pourrais pas être candidat et que je ne pourrais même pas voter ». Conscient qu’il ne pourrait pas prendre la tête de son parti de cœur, Raos a donc décidé de remettre au goût du jour son vieux projet de fonder sa propre formation.

« J’y pensais depuis mon éviction du PS ». Un acte de mauvais perdant, assoiffé de pouvoir, qui refuse la défaite ? Non. Si Raos a lancé le PSM, c’est parce qu’il s’est rendu compte « que le PS ne changerait pas », assure-t-il. Autrement dit, qu’il resterait ce qu’il est, « un parti d’intellectuels » trop silencieux à son goût.

« Le social oublié par les autres formations »
Le PSM sera donc son antithèse. Un parti qui se veut omniprésent dans le débat public, résolument populaire.

Pour preuve, la première conférence de presse organisée par le parti : d’abord en shimaoré, puis en français, le trublion a énoncé les grandes lignes de son projet. « Ce parti ne vient pas s’additionner aux formations politiques locales ou nationales présentes à Mayotte. C’est un parti qui s’inscrit dans Mayotte, avec la République française. Les Mahorais ont décidé d’être français ; il faudra bien qu’ils soient entendus quant à leurs conditions de vie ».

Le principal cheval de bataille du PSM, comme le nom du parti l’indique, reste le « social », « un domaine oublié par les autres formations politiques », estime Raos. Il faudra bien, selon lui, s’attaquer à toutes ces failles qui font « que les Mahorais émigrent vers la Réunion ou vers la métropole pour toucher des aides qui n’existent pas à Mayotte ».

« Il faudra bien créer des HLM comme en métropole, des logements sociaux, instaurer des allocations familiales comme en métropole et non plus limiter celles-ci à trois enfants », ajoute-t-il.

Raos estime en outre nécessaire de permettre aux jeunes diplômés de l’île Hippocampe « d’avoir un travail et un salaire dignes ». « Le PSM a pour but d’aider les Mahorais à parvenir à l’égalité républicaine. Nous ne voulons pas être des citoyens de deuxième zone, nous voulons être Français, mais nous ne voulons pas non plus être des mendiants » !

Autre thème cher à Raos : « On ne veut pas être manipulés par nos amis métropolitains ou réunionnais, qui nous font croire que nous prenons les décisions ».

« Aider les Comores »
Le président du PSM souhaite en outre « développer la coopération avec les Comores pour que les Comoriens cessent de venir à Mayotte ». « Il faut les aider sur place en leur fournissant par exemple les hôpitaux dont ils ont besoin ».

Bref, les idées sont légion. Le bureau du PSM, essentiellement constitué de personnes de gauche écartées du PS, est en place et les statuts sont déposés. Reste à définir un programme détaillé et une stratégie politique. Une chose est certaine : le PSM présentera un candidat aux prochaines élections cantonales de Koungou. Raos l’a assuré.

09/02/2005 16h17 R.C. (Mayotte hebdo)
publié par le quotidien de la réunion et de l’océan indien

( 7 octobre, 2010 )

Mot de bienvenue

C’est avec plaisir que je vous accueille sur ce blog qui doit être un espace d’échanges d’idées, de bons procédés dans une démarche citoyenne. Le mot « RAOS » est un surnom qui a une histoire et un sens. Il date du collège, dans les années 1980. Ce surnom signifie Réussir, Agir pour l’intérêt général, Oser dire la vérité, c’est à dire ses pensées sans hypocrisie, Servir son peuple avec force.
Après des études universitaires en droit international option Tourisme international dans l’Institut d’études internationales et de développement à Toulouse en 1995, et d’histoire à Toulouse Le Mirail en 1996.
C’est à Toulouse que j’ai commencé à militer politiquemment d’abord dans le « Manifeste » contre les idées racistes, ensuite au sein du « Mouvement des jeunes socialistes » et enfin au Parti socialiste dans la section IV de Toulouse.
En mars 1997, aux cantonnales, j’ ai été candidat socialiste au canton de Koungou. J’ai été battu au second tour par l’ancien maire RPR de Koungou, Frédéric D’Achéry. En mars 2001, je deviens le 1er maire socialiste de la commune de Koungou, la deuxième de l’archipel de Mayotte.
En 2005, j’ai créé mon propre parti: le Parti Social Mahorais (PSM).
En vous remerciant de votre participation et de votre soutien.

( 4 octobre, 2010 )

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